Bérengère Deprez

La presse

Le sablier du jour

Les lecteurs des deux premiers romans de Bérengère Deprez en retrouveront des échos ici. Ceux qui la découvrent seront frappés par la sûreté de son écriture et la force de son univers de fiction, très ancré dans le réel. On s’y trouve bien jusque dans le malaise.

Pierre Maury, Le Soir, 13 novembre 2009, p. 43

Chronique de Laurent Dehossay sur la RTBf – « Culture Club », La Première, 4 décembre 2009 [télécharger le fichier – 6 mégas]

Kilomètre 7

C’est quand elles sont impossibles que les amours nous fascinent le plus. Le projet romanesque de Bérengère Deprez ne manque pas d’ambition.

Michel Torrekens, Le Ligueur

Bérengère Deprez a du souffle, un sens de l’épopée moderne, une énergie narrative indéniable. Beaucoup de culot, aussi, de situer son récit dans un cadre aussi urgent.

Jacques De Decker, Le Soir

Roman d’amour sur fond de guerre, Kilomètre 7 évite les ficelles faciles et offre une palette de personnages troublants. Un récit poignant et dense.

Didier Catteau, Vers l’Avenir

Chronique de Jean-Pol Hecq sur la RTBf – « Culture Club », La Première, 14 juillet 2006 [télécharger le fichier – 5 mégas]

Un roman qui de 1988 à 2003 décrit les affres d’une occupation dite libératrice, avec les attentats, les collaborations, les guérillas et ensuite la reconstruction tellement difficile et ambiguë. L’Irak et les guerres bushiennes ? On ne peut bien sûr qu’y penser même si des aspects architecturaux ou géographiques pourraient aussi être d’un autre pays de la région et surtout malgré la déclaration liminaire de Bérengère Deprez nous disant qu’il s’agit de fiction et d’imaginaire.

Denis Leduc, Antipode

Le vent syrien

En vingt-quatre courts récits, Bérengère Deprez recrée le monde. Ses héros sont des gens ordinaires mais au détour d’une phrase surgit l’étrange, l’absurde, le rêve, la cruauté. Le talent souffle sur ce premier recueil de nouvelles d’une jeune romancière belge

Gaël

Le livre des deuils

Un beau titre, grave et sobre, pour un roman à la fois vibrant et tragique, ardent et âpre. Où l’amour n’a pas besoin d’avenir, où le plaisir brûle même la mémoire, où la douleur se mord les lèvres.

Chantal Ghysen, Le Carnet et les instants

Jusqu’à preuve du contraire

Bérengère Deprez présente modestement comme sa dernière blague d’étudiante cette histoire dans laquelle elle ne craint pas de porter un regard critique sur le campus…

Jean de la Guérivière, Le Monde